💋 Chapitre 13

Chapitre 13

Hanna se rappelait de cette soirée. La nuit était tombée depuis plusieurs heures et le poste de télévision allumé dans le salon ne diffusait que les informations météorologiques du lendemain.

Hanna Ă©tait recroquevillĂ©e dans un plaid sur son canapĂ©. Elle Ă©coutait la mĂ©tĂ©o qui annonçait de la pluie et des orages pour le lendemain, ce qui ne la rĂ©jouissait pas. Elle fut interrompue par son propre ventre qui s’était mis Ă  gargouiller bruyamment. Elle avait grimacĂ© pour elle-mĂȘme, bien contente qu’elle fĂ»t seule lorsque le bruit retentit.

Hanna s’Ă©tait levĂ©e doucement. Elle s’Ă©tait Ă©tirĂ©e puis s’Ă©tait dirigĂ©e dans la cuisine oĂč elle ouvrit le frigo ainsi que les armoires Ă  la recherche de quelque chose Ă  grignoter. Il n’y avait absolument rien de concret mis Ă  part quelques biscuits qui ne la rempliraient surement pas. Elle n’avait pas mangĂ©e de la journĂ©e, ou trĂšs peu.

Hanna s’était rapidement emparĂ©e de son tĂ©lĂ©phone portable et avait composĂ© le numĂ©ro de sa mĂšre. Elle attendit plusieurs sonneries, continuant Ă  fouiller dĂ©sespĂ©rĂ©ment les armoires lorsqu’elle entendit la voix de sa mĂšre Ă  l’autre bout du fil.

— Hanna ? Tout va bien ? avait questionnĂ© Melissa.

— Non, j’ai faim. Vous rentrez bientît parce qu’il n’y a rien à manger ici.

— Tu aurais dĂ» te commander une pizza ou quelque chose parce qu’on n’a rien non plus.

Hanna avait entendu la voix de son pĂšre annoncer leur arrĂȘt rapide dans une supĂ©rette afin de ramener quelques sandwichs.

— Contente ? lui avait demanda sa mùre.

— Trùs ! Merci !

Hanna pouvait entendre sa mĂšre soupirer avant d’éclater de rire. Elles raccrochĂšrent quelques instants plus tard, suite Ă  leurs « je t’aime » Ă©changĂ©es.

Quelques heures s’étaient Ă©coulĂ©es. Hanna commençait Ă  s’inquiĂ©ter lorsqu’elle aperçu l’horloge du salon indiquait minuit moins quart. Elle aurait cru que ses parents seraient rentrĂ©s, mĂȘme s’ils ont Ă©tĂ© retardĂ©s par leurs passages dans une supĂ©rette.

L’estomac de Hanna ne grognait plus dĂ» Ă  l’anxiĂ©tĂ© grandissante. Elle se rongeait un ongle jusqu’au sang lorsqu’elle dĂ©cida de composer le numĂ©ro de sa mĂšre. Une sonnerie, deux sonneries, trois sonneries, 


— Le numĂ©ro que vous avez composĂ© n’est pas disponible pour le moment. Veuillez laisser un message aprĂšs le bip sonore
 BIIIIP.

— C’est moi. Vous arrivez bientĂŽt. Il se fait tard
 Vous n’avez pas crevĂ© un pneu au moins ? Rappelle-moi dĂšs que tu vois ce message.

Hanna avait raccrochĂ© avec un mauvais pressentiment. Elle avait lu un post sur Facebook qui indiquait que lorsqu’il Ă©tait arrivĂ© quelque chose Ă  l’un de nos proches, nous pouvions le ressentir Ă  distance. Hanna avait secouĂ© la tĂȘte afin de chasser ses idĂ©es morbides de la tĂȘte et dĂ©cida de tĂ©lĂ©phoner Ă  sa tante malgrĂ© l’heure tardive.

— Emma ?

— Hum ? Hanna, c’est toi ? Pourquoi tu m’appelles ? Quelle heure est-il ?

— DĂ©solĂ©e, je te rĂ©veille ? avait-elle grimacĂ© en entendant la petite voix d’Emma.

— Ce n’est pas grave. Qu’est-ce qu’il y a ? Tu as fuguĂ© ?

— Non, bien sĂ»r que non. Je suis Ă  la maison. J’attends les parents, mais ils ne sont toujours pas rentrĂ©s.

— Quelle heure est-il ? avait demandĂ© Emma.

— Il est
 1h30, avait rĂ©pondit Hanna en regardant l’horloge du salon.

— Tu as essayĂ© de les joindre ? Ils sont surement bloquĂ©s dans les bouchons, avait tentĂ© de rassurer Emma entre deux bĂąillements.

— Je n’arrive plus Ă  les avoir en ligne. Je tombe sur la messagerie, mais ils ne me rĂ©pondent pas.

Emma n’avait pas rĂ©pondit tout de suite. Elle s’était retournĂ©e vers MickaĂ«l qui dormait Ă  ses cĂŽtĂ©s. Elle l’avait secouĂ© doucement afin qu’il se rĂ©veille.

— Mike ? DĂ©solĂ© de te rĂ©veiller
 J’ai Hanna au tĂ©lĂ©phone
 ses parents ne sont pas rentrĂ©s et elle s’inquiĂšte.

— Hanna ? avait-il rĂ©pĂ©tĂ© en attrapant le tĂ©lĂ©phone des mains de son Ă©pouse.

— Mike ? C’est toi ? Je suis dĂ©solĂ©e de vous rĂ©veillez tous les deux, mais ils devaient rentrĂ©s vers vingt trois heures trente au plus tard


— On va venir avec toi, d’accord ? lui avait demandĂ© le mari de sa tante.

— Ne te sens pas obligĂ© de venir


— Ce n’est pas le cas ! On est de la mĂȘme famille. On sera lĂ  dans une quinzaine de minutes, avait-il raccrochĂ©.

Il Ă©tait plus de deux heures du matin lorsque sa tante et MickaĂ«l arrivĂšrent. Ils enlacĂšrent l’adolescente.

— Je vais essayer de les joindre, avait dit Emma.

— Essaye Ă©galement les hĂŽpitaux, murmurait MickaĂ«l de maniĂšre Ă  ce que seule Emma puisse l’entendre.

Emma avait hochĂ© la tĂȘte avant de sortir sur la terrasse pendant que MickaĂ«l prenait place aux cĂŽtĂ©s de Hanna sur le canapĂ© du salon. Les yeux de l’adolescente restaient rivĂ©s sur l’horloge.

— Je suis sĂ»re qu’ils sont simplement bloquĂ©s dans la circulation et qu’ils n’ont pas de rĂ©seaux ou de batteries pour te prĂ©venir, essayait de rassurer MickaĂ«l.

— Je ne sais pas, Mike
 j’ai un mauvais pressentiment, s’attristait Hanna.

— Tout ira bien


Emma Ă©tait retournĂ©e Ă  l’intĂ©rieur.

— Je n’arrive pas Ă  les joindre, avait-elle soupirĂ© en s’installa de l’autre cĂŽtĂ© de sa niĂšce.

Emma croisa Mike qui l’interrogeait du regard concernant les hĂŽpitaux. Elle secouait nĂ©gativement la tĂȘte. Aucuns hĂŽpitaux n’avaient pu lui rĂ©pondre.

Les heures s’écoulĂšrent dans un pesant silence lorsque des lumiĂšres bleues et rouges transpercĂšrent les rideaux des fenĂȘtres. Hanna s’était retournĂ©e, attirĂ©e par elles. Son regard venait de croiser furtivement celui de Mike puis celui d’Emma. Hanna s’était levĂ©e d’un bond et ouvrit la porte avant mĂȘme que l’on puisse appuyer sur la sonnette.

A l’extĂ©rieur, un homme s’avançait vers l’habitation situĂ©e au 1175, Forest Lake. Son cƓur Ă©tait lourd. Il se rapprochait de la porte d’entrĂ©e lorsque celle-ci s’ouvrit Ă  la volĂ©e. Son regard avait directement croisĂ© celui d’une fille. Il aperçu son regard se recouvrir d’un voile humide. Il n’avait pas besoin de parler qu’elle avait comprit. La prĂ©sence des policiers devant chez soi n’étaient jamais signe de bonne nouvelle. En rĂ©alitĂ©, cela faisait dĂ©jĂ  plusieurs heures que Hanna avait comprit.

— Ils sont
 avait commencĂ© Hanna d’une voix brisĂ©e.

Mike et Emma se trouvaient derriĂšre l’adolescente. En croisant le regard du policier, eux aussi comprirent de suite. Emma avait poussĂ© un cri perçant. Elle Ă©tait tombĂ©e Ă  genoux sur le sol et s’était mise Ă  pleurer. Mike la serrait contre lui, ne sachant pas quoi faire.

— Je suis dĂ©solĂ©, avait soufflĂ© le policier.

— Que s’est-il passĂ© ? avait questionnĂ© Hanna.

— Il y a eu un braquage Ă  la supĂ©rette de la 88Ăšme rue. Cela a mal tournĂ© et
 je suis vraiment dĂ©solé  Nous avons regardĂ© les camĂ©ras de surveillance et
 les corps ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©s.

— Quoi ? s’était Ă©tonnĂ© Mike en relevant son regard vers le policier.

— Et mon petit frùre ?

— Nous l’avons emmenĂ© Ă  l’hĂŽpital. Il a reçu des impacts de balles
 Les mĂ©decins font tout ce qu’ils peuvent pour le sauver.

— Avez-vous des suspects ? avait demandĂ© Mike.

— Ils Ă©taient cagoulĂ©s
 mais nous avons ouvert une enquĂȘte et nous partons dĂšs ce soir Ă  la poursuite de ces criminels !

MickaĂ«l avait conduit son Ă©pouse et Hanna jusqu’à l’hĂŽpital oĂč l’enfant avait Ă©tĂ© admis. Emma n’avait pas cessĂ© de pleurer depuis l’annonce du dĂ©cĂšs de sa sƓur et de son beau-frĂšre. Quant Ă  Hanna, elle s’était plongĂ©e dans un profond mutisme. Une secrĂ©taire de l’accueil les avait emmenĂ©s jusqu’aux soins intensifs oĂč le petit frĂšre de l’adolescente avait Ă©tĂ© plongĂ© dans un profond coma suite Ă  la lourde opĂ©ration subie quelques heures plus tĂŽt.

— Va-t-il s’en sortir ? avait questionnĂ© Hanna Ă  l’adresse d’une infirmiĂšre.

— Cela dĂ©pendra
 Cela dĂ©pendra s’il se rĂ©veille ou s’il ne se rĂ©veille pas.

Jennifer Reyes Ă©tait de garde la nuit du mardi quinze au mercredi seize juillet 2014. Les urgences s’étaient agitĂ©es tard dans la nuit, transportant un bĂ©bĂ© de quelques semaines, griĂšvement blessĂ© par des impacts de balles suite Ă  un braquage effectuĂ© quelques heures plus tĂŽt. Un chirurgien fit appel Ă  elle pour l’opĂ©ration. Lorsqu’elle aperçu l’enfant, son cƓur se fendit. Elle le connaissait.

Jennifer avait attendu la fin de l’opĂ©ration pour se rĂ©fugier dans une des salles de repos qui Ă©tait vide. Elle s’était enfermĂ©e Ă  double tours afin d’ĂȘtre sĂ»re de ne pas ĂȘtre dĂ©rangĂ©e. Elle n’avait pas pu se retenir plus longtemps qu’elle Ă©clata en sanglots, s’adossant contre la porte close.

Elle avait attrapa rapidement son tĂ©lĂ©phone en pensant Ă  Hanna Sampson. Elle avait dĂ©cidĂ© de joindre son fils malgrĂ© l’heure tardive afin qu’il soit prĂ©sent pour son amie. Elle attendit plusieurs sonneries avant d’entendre la respiration haletante de son fils.

— Theo ? demandait-elle en sanglotant toujours.

— Maman ?

Le rĂ©seau Ă©tait trĂšs mauvais. De lĂ©gĂšres coupures interrompaient chacune des phrases qu’elle essayait de prononcer.

— Maman, je suis dĂ©solé  lui avait-il dit avant de raccrocher.

Ce fut les derniĂšres paroles qu’elle entendit de son fils. Le lendemain, il Ă©tait parti.

Theo frissonna doucement lorsqu’une lĂ©gĂšre brise de vent se mit Ă  souffler. Il avait baissĂ© le regard suite Ă  la question de Hanna qui s’était mise Ă  se balancĂ©e doucement. Il pouvait sentir son regard insistant sur lui.

— Pourquoi ? rĂ©pĂ©ta-t-elle. Pourquoi es-tu revenu ?

L’adolescent se redressa doucement. Il poussa un lĂ©ger soupir en regardant devant lui. Il observait un terrain mi-basket, mi-soccer.

— Je suis revenu parce que ma mĂšre a Ă©tĂ© hospitalisĂ©e et qu’elle avait besoin de moi.

— Et tu Ă©tais oĂč quand j’avais besoin de toi ? demanda sĂšchement Hanna.

Elle dĂ©tourna son regard pour observer l’horizon. Ses yeux scrutaient un ballon coincĂ© sous un banc.

— Je ne pouvais pas faire autrement. Je devais partir
 Je n’avais pas le choix.

— Mes parents sont morts, lñcha-t-elle en continuant de fixer le ballon.

Elle se questionna un instant pour savoir s’il s’agissait d’un ballon de basket-ball ou de baudruche qui n’avait pas Ă©clatĂ©.

— Je sais
 souffla-t-il tristement.

Theo baissa de nouveau les yeux. Il inhala l’herbe qui avait Ă©tĂ© fraĂźchement recoupĂ©e dans la journĂ©e. Il pouvait encore sentir cette odeur qu’il apprĂ©ciait Ă©normĂ©ment.

— Je sais, rĂ©pĂ©ta-t-il d’une voix brisĂ©e.

— Tu sais ce que j’ai fait aprĂšs avoir Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital voir mon petit frĂšre branchĂ© Ă  des dizaines de fil ? questionna Hanna en le regardant de nouveau.

Hanna marqua une pause. Son regard Ă©tait rempli de haine qui pouvait se sentir dans le ton de sa voix. Elle cherchait le regard de Theo qui refusait de croiser le sien.

— Je suis allĂ©e chez toi. Ta mĂšre venait de rentrĂ© depuis peu. Elle avait appris l’accident et s’était mĂȘme occupĂ©e de mon frĂšre durant l’opĂ©ration. Elle avait pleurĂ©. Ca se voyait parce qu’elle avait les yeux trĂšs rouges. Et Ă  l’époque, je me rappelle de ne pas avoir compris pourquoi elle avait plus pleurĂ© que moi. Moi qui venais d’apprendre la mort de ses parents, la disparition non expliquĂ©e de leurs corps et le coma de mon petit frĂšre.

Hanna recommença à se balancer quelques instants. Les souvenirs de cette nuit-là remontÚrent à la surface. Elle se revoyait devant la maison de Theo, sa mÚre sur le seuil de la porte qui la regardait avec de grands yeux écarquillés.

— Il va s’en sortir, j’en suis persuadĂ©e ! lui avait dit Jennifer en parlant de son petit frĂšre.

— C’est comme un mauvais rĂȘve, lui avait rĂ©pondu Hanna.

— C’est normal que tu ne rĂ©alises pas encore
 Je suis tellement dĂ©solĂ©e


— Jenny, je sais qu’il est tard
 ou tît


Hanna avait laissĂ© Ă©chapper un rire nerveux en pensant qu’il Ă©tait facilement six ou sept heures du matin et qu’elle n’avait pas dormi de la nuit.

— Mais j’ai besoin de voir Theo, avait-elle conclut.

Jennifer avait Ă©carquillĂ© les yeux. Elle se mit Ă  trembler en faisant les cent pas dans le hall d’entrĂ©e de sa maison. Elle croisait le regard insistant de l’adolescente qui attendait d’ĂȘtre invitĂ©e Ă  entrer.

— S’il te plait
 Est-ce que je peux ? Je peux le voir ?

— Hanna


— S’il te plait, avait rĂ©pĂ©tĂ© l’adolescente.

Sa voix se brisait. Elle se trouvait aux bords des larmes. C’était comme si les Ă©vĂ©nements de la nuit la frappait de plein fouet.

— Theo est


Jennifer avait marquĂ© une pause. Elle se demandait comment allait-elle pouvoir annoncer cette autre nouvelle alors que Hanna avait dĂ©jĂ  tant perdue en l’espace de quelques heures.

— Il n’est pas là.

— Oh ! Il est
 euh
 oĂč est-il alors ?

— Hanna


Jennifer s’était arrĂȘtĂ©e de faire les cent pas et regardait fixement l’adolescente qui se brisait un peu plus Ă  chacune des secondes qui s’écoulaient.

— Il est parti


— Mais il va revenir ?

Une lueur d’espoir Ă©tait passĂ©e dans le regard de Hanna. Mais lorsqu’elle croisa le regard de Jennifer, elle comprit aussi vite que lorsqu’elle avait aperçu les lumiĂšres bleues et rouges. Theo Ă©tait parti et il ne reviendrait pas.

— Je suis tellement dĂ©solĂ©, lui murmura Theo.

— Le policier qui est venu nous annoncer la mort de mes parents nous l’a rĂ©pĂ©tĂ© tellement de fois que j’ai perdu le compte. Le problĂšme, c’est qu’ĂȘtre dĂ©solĂ© ne change pas souvent les choses.

Theo avait de nouveau baissĂ© les yeux. Ils restĂšrent silencieux un long moment. Un silence pesant qu’aucuns d’eux ne dĂ©cidaient d’interrompre. Theo se leva alors brusquement, ce qui fit sursauter Hanna. Il se plaça face Ă  elle et plongea son regard dans le sien.

— Tu sais
 je t’ai dit que j’étais revenu pour ma mĂšre.

Hanna releva les yeux vers Theo. Elle ne savait pas comment rĂ©agir alors elle resta silencieuse et assise sur la balançoire qu’elle avait cessĂ©e de bougĂ©e.

— Mais je suis aussi revenu pour toi.

→ Épisode suivant

Publicités

4 réflexions sur “💋 Chapitre 13

  1. histoirescecile13 dit :

    TrĂšs bon chapitre oĂč tu dĂ©tailles davantage l’affreux drame qui s’Ă©tait dĂ©roulĂ© dans la petite supĂ©rette. Notre hĂ©roine pressentait dĂ©jĂ  que quelque chose n’allait pas. Que c’est triste ! et de plus Ă  cause du mauvais rĂ©seau du mobile de ThĂ©o, il n’a rien pu savoir au sujet de ce drame alors il est parti sans connaĂźtre quoi que ce soit. Ce n’est donc pas sa faute mais pourquoi tant de temps Ă  se manifester envers Hanna ? ça par contre c’est un mystĂšre que je dĂ©couvrirai au fur et Ă  mesure. SincĂšrement j’aime beaucoup ton histoire. Tes retours en arriĂšre nous replongent dans le douloureux passĂ© d’Hanna. TrĂšs bonne idĂ©e tous ces flashback ! J’ai hĂąte de connaĂźtre la suite. Enfin ThĂ©o va se dĂ©voiler ! Merci pour cette lecture Alessandra que j’ai vraiment apprĂ©ciĂ©e ! Je te souhaite un trĂšs bon dimanche ! Gros gros bisous ma tendre amie

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icÎne pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte WordPress.com. DĂ©connexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte Twitter. DĂ©connexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte Facebook. DĂ©connexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez Ă  l'aide de votre compte Google+. DĂ©connexion / Changer )

Connexion Ă  %s