💋 Chapitre 43

Chapitre 43

Le mois de février se termina pour laisser place à un nouveau mois. Un nouveau mois où Hanna et Theo vivaient un amour de plus en plus passionnel. Le père du jeune homme n’était plus venu rendre visite à son fils. Cela soulageait autant que cela inquiétait Theo qui s’attendait à le revoir débarquer et détruire encore une fois sa vie.

— Au fait, je ne t’ai pas dit… J’ai rencontré quelqu’un il y a deux ou trois semaines.

Hanna mangeait tranquillement un muffin au chocolat alors qu’elle était assise avec Theo sur un banc dans la cour du lycée. Le jeune homme se redressant en abaissant ses feuilles de cours sur ses genoux afin d’observer Hanna.

— Comment ça, tu as rencontré quelqu’un ?

— Dit de cette manière, on dirait que je suis en train de te quitter pour un autre, plaisanta Hanna.

— Il me semble aussi, mais ça me fait moins rire qu’à toi.

— Je te taquine, rétorqua-t-elle en tirant la langue.

— Et c’est quoi son nom ?

—Euh… attend… je ne sais même plus.

— Il t’a beaucoup marqué, rit Theo.

— Il m’a demandé mon numéro pour lui faire visiter la ville parce qu’il était nouveau, mais je suppose qu’il a trouvé quelqu’un d’autre.

— Tant mieux.

— Tu es jaloux ?

— Non, grogna Theo en rapportant son attention sur ses feuilles de cours.

— Si, tu es jaloux ! Et je trouve ça adorable.

Hanna embrassa le coin de ses lèvres avant de se lever pour rejoindre sa salle de cours pendant que Theo était en pause. Elle croisa la route de Brooke qui s’était réconciliée avec Ryan. La vue de leur couple heureux réjouissait Hanna. Elle pensa à Theo lorsqu’elle aperçu Riley se diriger vers elle. Hanna esquissa un sourire. Elle était heureuse de s’être réconciliée avec sa meilleure amie car, après tout, lorsqu’on aime, on trouve toujours une solution pour pardonner à l’autre ses torts.

— Salut, lança Riley une fois arrivée à son hauteur.

— Tu vas bien ?

— Super. Caleb et moi avons discuté. On va essayer de se remettre ensemble tout doucement.

— Je suppose que tous les couples se remettent ensemble ces derniers temps, sourit Hanna.

— Certains couples ne peuvent jamais se séparer.

— Tu parles de quel couple ?

Hanna arqua un sourcil en ouvrant son casier. Elle attrapa un livre avant de refermer la porte devant son nez et de reporter son attention vers Riley, plus souriante que jamais.

— De toi et Theo, répondit-elle.

— On ne peut jamais vraiment savoir. Mais nous sommes très bien ensemble et je suis vraiment amoureuse de lui.

— Les seules personnes qui n’étaient pas au courant de ça, c’était seulement toi et Theo.

— Comment ça ?

— Je veux dire par là que nous savions tous que vous finiriez ensemble un jour ou l’autre. Je parle d’Allison, Jana et moi.

Hanna esquissa un faible sourire sans répondre. Elle resta silencieuse quelques instants en pensant à Jana avec qui elle n’avait plus vraiment reparlée depuis plusieurs semaines. Leur groupe avait bel et bien été dissipé malgré les réconciliations. Cela avait aussi permis à Hanna de découvrir de nouvelles facettes d’Allison qu’elle ne connaissait pas encore et de créer une amitié unique avec Brooke. De tous les choix faits, il n’y en a aucun que Hanna ne pourrait jamais regretter. Car tous les choix, toutes les émotions qui traversent notre esprit, font de nous les personnes que nous sommes et que nous deviendrons.

— Tu viens au match vendredi soir ? interrogea Hanna.

— Caleb m’a demandé de venir. Il m’a dit que j’étais sa motivation.

— Trop mignon, se moqua Hanna.

Riley lui donna une légère tape sur l’épaule avant d’éclater de rire. Elle la salua à la sonnerie qui résonna dans tous le couloir et s’éclipsa afin de rejoindre son cours.

Le mois de mars fut le plus long et le plus éprouvant pour les étudiants de dernière année au lycée située sur la côte Ouest californienne. Certains élèves recevaient déjà des réponses positives des universités ou se trouvaient sur la liste d’attente.

— Le véritable amour. Comment savons-nous que nous l’avons trouvé ? Nous le savons lorsque la personne qui vous blesse le plus est également celle qui vous sauve.

Hanna griffonnait quelques mots sur son carnet habituel lorsque son téléphone portable vibra sur sa table de chevet. L’adolescente quitta péniblement de ses pensées avant qu’un sourire n’illumine son visage en apercevant son fond d’écran : une récente photo d’elle et de Theo, plus amoureux que jamais.

— Salut mon cœur, décrocha-t-elle.

— Hanna… Hanna…

— Oui ? Tu ne m’entends pas ?

— Si ! J’ai été pris.

— De quoi tu parles ? interrogea-t-elle en se redressant.

— L’université. J’ai obtenu ma bourse pour intégrer Duke !

Hanna resta silencieuse un moment. Elle observa l’enveloppe ouverte sur son bureau. Un courrier de l’université du Savannah où elle avait postulé en second choix.

— Hanna ? Tu es toujours là ?

— Oui, désolée… Je… C’est super ! Je suis vraiment heureuse pour toi !

— Et toi ? Tu as eu des nouvelles de Chapel Hill ?

— Négatif.

— Comment ça « négatif » ? Tu n’as pas été prise ou tu n’as pas eu de nouvelles ?

— Je… pas eu de nouvelles, soupira tristement Hanna.

Theo ne répondit pas. Hanna pouvait entendre sa respiration saccadée à l’autre bout du fil.

— J’espère que tu auras rapidement des nouvelles parce que je ne vais pas en Caroline du Nord sans toi, affirma-t-il finalement.

— Ne dis pas n’importe quoi.

— Ce n’est pas n’importe quoi. Hanna, si tu es prise dans une autre université à l’autre bout du pays, tu sais que l’on deviendra ?

L’adolescente hocha la tête de bas en haut comme si Theo pouvait la voir. Elle ferma doucement les paupières avant de les rouvrir sur l’enveloppe de Savannah qui trônait toujours sur son bureau comme pour la narguer.

— Hanna ? Tu le sais, n’est-ce pas ? répéta-t-il.

— Oui, Theo. Mais je ne veux surtout pas être la personne qui t’empêcher de réaliser tes rêves.

— Mes rêves ne valent rien si tu n’es pas là pour les partager avec moi.

— Attends, je note !

— Hanna, soupira Theo.

— Quoi ? Tu connais mon entrain pour les phrases formulées avec beauté.

— Évidemment que je le sais, rit-il doucement.

— Alors, laisse-moi l’écrire.

L’adolescente appuya sur son stylo afin d’y faire sortir la mine et griffonna de noir un bout de blanc resté libre dans son carnet déjà bien rempli de phrases et de pensées intimes en tout genre.

— Voilà, annonça-t-elle.

— Voilà quoi ?

— J’ai écris ta phrase.

— Et tu en dis quoi ?

— J’en dis que c’est une belle phrase sinon je ne l’aurais pas écrite.

— Hanna ! s’écria Theo. Pourquoi ne veux-tu pas être sérieuse cinq minutes ?

— Parce qu’être sérieuse signifie envisager de te perdre. Et je ne veux pas que cette possibilité soit réelle…

Hanna garda pour elle la réponse positive de l’université de Savannah. Elle savait que Theo voudrait l’y rejoindre si elle le lui annonçait et elle préférait d’abord attendre des nouvelles de Chapel Hill pour avoir cette conversation, encore et encore.

— Je t’aime, dit-il doucement.

— Et je t’aime aussi, Theo. Le problème est que l’amour ne suffit pas toujours.

— Alors, on trouvera un moyen. D’accord ? On trouve toujours un moyen.

— Si tu le dis, répondit Hanna d’une petite voix.

— Je vais venir te voir.

— Non ! Ne viens pas. Pas quand je suis dans cet état.

— C’est parce que tu es dans cet état que je veux venir te voir, rétorqua Theo.

— Sérieusement ! s’exclama Hanna. Ne viens pas.

— Ne discute pas, j’arrive.

Theo raccrocha rapidement afin de ne pas laisser le temps à Hanna de répondre quoique ce soit. Il savait qu’elle était quelque peu triste de ne pas avoir encore reçu de nouvelle de l’université et il souhaitait absolument être là pour elle, lui prouver encore un peu plus chaque jour qu’il ne la laisserait plus jamais.

Hanna poussa un profond soupir. Elle rangea son carnet en se levant et se dirigea vers la chambre d’Alexis située juste en face de la sienne. Elle esquissa un sourire lorsqu’elle aperçu Emma jouer à ses côtés.

— Hanna ! s’exclama Alexis en relevant ses grands yeux vers elle.

— Coucou, mon cœur.

— Coucou, répéta-t-il en riant.

Hanna adorait le son de la voix de son petit frère. Il ne savait dire que quelques mots par-ci par-là, mais il le faisait toujours avec un petit rire attendrissant. Hanna le laissa jouer avec sa tante et descendu dans le salon en attendant l’arrivée de Theo. Elle avait autant envie de le voir qu’elle ne le voulait pas.

Une vingtaine de minutes s’écoulèrent avant qu’elle n’entende la sonnette d’entrée retentir. Hanna poussa un nouveau soupir en ouvrant.

— Hanna, ouvre ! râla Theo en poussant plus rapidement la porte.

Le jeune homme l’embrassa avec fougue tout en refermant la porte derrière lui.

— C’était pourquoi ? demanda Hanna.

— C’est parce que je t’aime et que j’ai l’impression que tu en doutes.

— Chacun son tour, ironisa-t-elle.

— J’avais une bonne raison, pas toi.

— Ta raison était débile, pas la mienne !

Theo secoua la tête avant de l’embrasser une nouvelle fois. Un baiser davantage plus doux, presque timide, presque comme un tout premier baiser avant qu’il ne devienne plus intense.

— Ce n’était pas débile, murmura-t-il, ses lèvres toujours contre celles de Hanna.

— Emma et Alexis sont en haut.

— Tu aurais dû venir chez moi, grogna-t-il.

— Je ne voulais même pas que tu viennes.

— Je peux toujours repartir, rétorqua Theo en lui mordillant la lèvre inférieure.

— Non, maintenant que tu es là, autant que tu restes.

Theo déposa une nouvelle fois ses lèvres contre celles de Hanna. Il la plaqua délicatement contre un mur avant de descendre dans le creux de son cou, procurant un frisson à la jeune fille.

— D’accord, on va chez toi ! lança-t-elle malicieusement.

Theo émit un léger rire avant que Hanna ne monte rapidement ses escaliers et revienne avec un sac de vêtements de rechange.

— C’est bon, on peut y aller ! lança Hanna.

Theo se réveilla doucement le lendemain matin. Il croisa le visage encore endormi de Hanna à ses côtés et esquissa un sourire en la regardant dormir si paisiblement. Theo se retourna et observa l’heure sur son téléphone portable qu’indiquait sept heures et demie du matin. Il fronça doucement les surpris, surpris de s’être réveillé si tôt puis reposa son téléphone sur la table de chevet. Il ferma à peine les yeux dans l’espoir de se rendormir pour une heure ou deux lorsque son téléphone vibra bruyamment sur son meuble. Il le releva rapidement afin que les vibrations se fassent moins percevoir et ne pas réveiller Hanna qu’il entendit grogner sans ouvrir les yeux.

Son teint pâlit lorsqu’il aperçu le nom du destinataire du message reçu.

— C’est qui ? interrogea Hanna encore à moitié endormie.

— Ce n’est pas important. Rendors-toi.

— Pas important ? répéta-t-elle en frottant ses yeux.

— Non, ça ne l’est pas. C’est juste… Ryan. Il veut qu’on parle de basket.

— A cette heure-ci ?

Hanna se retourna pour regarder le cadran du réveil. Theo observa lui aussi l’heure sur le réveil avant de hocher positivement la tête et d’esquisser un petit sourire face au regard surpris de la jeune fille.

Theo lui attrapa doucement la main en laissant tomber son téléphone sur le lit entre leurs deux corps. Hanna esquissa un faible sourire avant de baisser les yeux vers l’écran qui s’alluma une nouvelle fois. Elle fronça les sourcils avant de les écarquiller lorsqu’elle lu les lettres qu’elles voyaient à l’envers formées un prénom qu’elle avait déjà entendu.

Gregorio.

Hanna releva les yeux avant de se lever d’un seul bond, entraînant les couvertures avec elle. Theo fronça les sourcils avant de regarder à son tour l’écran de son téléphone puis Hanna à tour de rôle.

— Ah, c’est un vieil ami de quand… j’étais parti, expliqua-t-il en lisant le message.

— Tu es sûr ?

— Oui ! Pourquoi ? Pourquoi tu te mets dans cet état ?

— Peut-être parce que je l’ai croisé ton soi-disant ami !

— Quoi ? s’énerva-t-il.

Hanna poussa un profond soupir avant de réinstaller sur le lit, les jambes croisées en indien.

— Il y a quelques temps, je t’avais parlé d’un gars que j’avais rencontré et qui voulait que je lui fasse visiter la ville…

— Pourquoi tu ne m’as rien dit ? coupa Theo.

— Je te l’ai dit ! Pourquoi tu t’énerves ?

— Je ne m’énerve pas, c’est juste que…

— Que quoi ? coupa-t-elle à son tour. Je t’en ai parlé. Il ne m’a même pas recontacté. Je ne savais même plus son prénom avant de m’en souvenir en le voyant sur ton téléphone !

Theo poussa à son tour un profond soupir avant de poser ses mains sur les jambes de Hanna qui avait détourné le regard pour observer un point inconnu, les yeux remplis de rage et de tristesse.

— Désolé… J’étais juste jaloux.

— Je suis amoureuse de toi, Theo.

— J’ai l’impression qu’on doute toujours l’un de l’autre, s’attrista-t-il.

Theo se releva sans un mot supplémentaire et quitta sa chambre. Il se prépara un café qu’il versa dans une tasse avant de sentir les mains de Hanna lui entourer sa taille.

— Est-ce qu’il y a quelque chose que je devrais savoir ? interrogea Hanna.

— Non, bredouilla-t-il.

— Tu es sûre ? insista-t-elle. Il ne s’est rien passé lorsque tu étais dans ton lycée à Boston ?

— Le lycée privé, commença-t-il en se retournant. Ce n’est pas la même chose.

— C’est-à-dire ? Développe.

Theo ingurgita le liquide noir qui brûla le bout de sa langue. Il grimaça légèrement avant de déposer sa tasse derrière lui sur le plan de travail.

— Là où j’étais, il y avait beaucoup de personnes malhonnêtes.

— Et Greg n’était pas un mec très clean, c’est ça ? comprit Hanna.

— Exactement. C’est pour ça que j’ai été surpris qu’il soit en ville et que tu aies croisé sa route. Heureusement, il n’a pas tenté de garder contact avec toi.

— Et pourquoi t’appelle-t-il ?

Theo haussa doucement les épaules en attirant Hanna contre son corps. La jeune fille posa son visage contre son torse et écouta les battements de son cœur.

— Je n’en sais rien. Je ne vais pas essayer de comprendre. J’espère juste qu’il ne va pas revenir dans ma vie comme l’a fait mon… père, cracha-t-il en grimaçant.

— J’espère aussi, murmura Hanna.

Theo esquissa un faible sourire avant d’embrasser les cheveux de Hanna. Elle ne lui posa pas davantage de question et resserra un peu plus son étreinte. Les battements rapides de son cœur lui prouvaient qu’elle n’entendait pas l’entière vérité.

*

Le cœur de Hanna battait à la chamade lorsqu’elle croisa le regard de Gregorio. Il était là, en chair et en os, devant ses yeux ébahis. Elle se baladait tranquillement du côté de la plage à la recherche d’un cadeau d’anniversaire pour Theo qui fêterait ses dix-huit le quinze avril prochain, soit dans un peu moins de deux semaines. Elle ne voulait pas lui offrir une traditionnelle babiole. Elle voulait marquer le coup, lui créer la surprise de son cadeau.

Lorsque Hanna quitta une énième boutique les mains vides et tomba nez à nez avec Gregorio, elle eut l’étrange sensation d’avoir couru un marathon ou simplement après un bus qui avait fini par lui rouler dessus plusieurs fois d’affilé comme pour s’assurer qu’elle était aplatie contre le macadam.

— Je suis content de te revoir ! dit-il.

— Tu ne m’as jamais appelé, fit-elle remarquée.

— Je n’ai aucunes excuses.

— Ce n’est pas grave. Ce n’est pas moi qui avais besoin de visiter la ville.

Greg éclata d’un petit rire avant de passer une main sur son crâne toujours parfaitement rasé.

— Mais ça tombe bien qu’on se revoit, rajouta Hanna.

— Ah oui ?

— Oui. Je ne vais pas prendre par cinq chemins…

— Quatre, coupa-t-il.

— Quoi ?

— L’expression. C’est : « je ne vais pas prendre par quatre chemins. »

— Peu importe, soupira Hanna en levant les yeux au ciel.

Hanna observa la plage à quelques centaines de mètres d’eux. Le soleil brillait dans un ciel d’un intense bleu qui lui brûlait les rétines. Hanna râla contre elle-même d’avoir oublié ses lunettes de soleil avant de reporter son attention sur Gregorio.

— Je sais que tu connais Theo.

— Theo Reyes ?

— Oui…

— Je le connais, admit Greg. Et je suppose qu’il t’a dit de mauvaises choses à mon sujet.

— Non, mentit Hanna.

Hanna l’aperçu arqué un sourcil, ce qui l’obligea à admettre la vérité.

— Il ne m’a pas non plus dit du positif, avoua-t-elle.

— Je suppose qu’il t’a tout raconté. Et tu ne lui en veux pas ?

— Pourquoi devrais-je lui en vouloir ? s’étonna Hanna.

— C’est quand même assez dingue… Je ne pensais pas que tu pourrais encore lui parler après ça.

— Je ne trouve pas ça si dingue que ça, rétorqua froidement Hanna. Et je sais pourquoi il a fait certaines choses.

Hanna se remémora ce que Theo lui avait confié. Il avait avoué avoir vendu de la drogue pour gagner de l’argent. Une pratique qu’il regrettait, mais qu’il faisait uniquement pour aider financièrement sa mère.

— Si tu le dis, soupira Greg.

— Pourquoi as-tu essayé de le contacter ?

— Je voulais prendre de ses nouvelles. Je voulais savoir comment il avait fait pour revenir dans sa ville natale et reprendre une petite vie tranquille après ce qu’on avait fait.

Hanna sursauta lorsqu’elle vit Greg faire un pas en avant, réduisant l’espace entre eux.

— Je te fais peur ? interrogea-t-il en plongeant son regard dans le sien.

— Non, affirma-t-elle.

— Tu as l’air d’être une fille bien, Hanna. Je ne comprends pas comment une fille comme toi peut trainer avec un gars comme Theo.

— Theo et moi sortons ensemble et il est quelqu’un de bien aussi.

— Si tu le dis. En tout cas, je suis surpris qu’il t’ait dit la vérité et encore plus que tu lui pardonnes.

Hanna s’apprêta à répondre lorsqu’elle aperçu le tatouage en forme de serpent dessiné sur l’avant-bras de Gregorio. Elle déglutit doucement en relevant son regard vers ses yeux sombres.

— Tu aimes ? questionna-t-il.

Gregorio passa un index sur chacune des lignes de son tatouage. Elle frissonna en observant les yeux rouges du reptile. Ce tatouage, Hanna l’avait déjà vu autre part auparavant. Elle l’avait vu lorsque les policiers lui avaient montré les images du braquage qui avait coûté la vie à ses parents.

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5 réflexions sur “💋 Chapitre 43

  1. histoirescecile13 dit :

    Wahou ! Ouh la la….de mieux en mieux ton histoire…. alors donc ce fameux Grégorio serait impliqué dans l’assassinat des parents de notre Héroïne ? Elle pense avoir déjà vu son tatouage qui représente un serpent….Vite…je file lire la suite….je passe un super moment….si tu me voyais bien installée dans mon fauteuil avec mon plaid sur moi…hi…hi…❤❤❤

    Aimé par 1 personne

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